Guérir la blessure de rejet.

Tu entres dans une pièce et tu te sens déjà de trop.

Avant même qu'on te regarde, tu t'effaces. Tu parles moins fort.

Tu prends moins de place. Tu anticipes le rejet avant qu'il arrive.

Parce que quelque part, très jeune, tu as appris que ta présence

n'était pas désirée. Que tu dérangeais. Que tu n'étais pas assez —

ou trop.

La blessure de rejet est souvent la première à se former. C'est aussi la plus silencieuse. Celle qui ne crie pas, mais qui se retire.

Comment la blessure de rejet se manifeste au quotidien

Tu te reconnais peut-être :

Tu as cette sensation persistante de ne pas appartenir — même dans un groupe où tout le monde t'apprécie.

Tu prends le silence de l'autre comme une confirmation : il ne m'aime pas. Je ne suis pas intéressante.

Tu fuis les situations sociales, les conflits, les groupes. Tu préfères être seule plutôt que risquer d'être rejetée.

Tu minimises tes besoins, tes envies, tes émotions — pour ne déranger personne.

Tu as un dialogue intérieur brutal : « Personne ne veut vraiment de moi. » « Je suis invisible. » « Je ne mérite pas cette place. »

Tu te sabotes quand ça va bien. Parce que si ça va bien, c'est que quelque chose va forcément mal tourner.

D'où vient cette blessure ?

La blessure de rejet se forme très tôt — parfois dès la conception, la grossesse, ou les premières semaines de vie.

Elle naît quand l'enfant ressent, même inconsciemment, qu'il n'est pas accueilli dans son existence même.

Un parent qui aurait voulu un garçon plutôt qu'une fille. Un regard qui traverse. Un silence à la place d'un câlin.

L'enfant ne comprend pas encore les mots. Mais il ressent tout.

Et ce qu'il ressent, c'est : « Mon existence même dérange. »

Cette empreinte se grave dans le corps et le système nerveux. Elle génère une réponse automatique de fuite — si je disparais,

personne ne pourra me rejeter.

Le masque du Fuyant

Selon Lise Bourbeau, la personne qui porte la blessure de rejet développe le masque du Fuyant.

Tu te fais petite. Tu deviens invisible par choix. Tu développes un monde intérieur très riche — mais tu n'arrives pas à le partager.

Le corps suit : silhouette menue, voix discrète, regard qui se

dérobe.

Une tendance à « disparaître » dans les groupes, à se réfugier dans la tête.

Ce masque t'a protégée. Il a été nécessaire. Mais aujourd'hui, il t'empêche d'exister pleinement — et de recevoir l'amour que tu

mérites.

Comment s'en libérer ?

Guérir la blessure de rejet, c'est réapprendre à prendre ta place.

Pas en forçant. En osant exister — doucement, à ton rythme. C'est découvrir que ta présence n'est pas un poids.

Que tu peux être vue sans être rejetée. Que tu as le droit d'être là.

Mon accompagnement combine le coaching émotionnel pour déconstruire les croyances (« je suis de trop », « je ne mérite pas ») avec la

sophrologie pour ancrer une présence physique — habiter ton corps au lieu de le fuir.

Et les soins énergétiques intuitifs chamaniques pour aller chercher ce que la tête ne peut pas atteindre seule.

Je t'accompagne depuis Damprichard dans le Doubs, ou en visio partout en France et en Suisse romande.

Fais le premier pas

Si tu te reconnais, c'est déjà énorme. Parce que la blessure de

rejet, c'est précisément celle qui te dit que tu ne mérites pas d'aide.

Mais tu la mérites.

Réserve ton Bilan de Libération Émotionnelle — 45 minutes offertes, sans engagement. Un espace bienveillant, juste pour toi.

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